"Chaque homme dans sa vie s'en va vers sa lumière." Victor Hugo

Le Festival Lumière

 

 

Festival Lumière, à Lyon. Un tout nouveau festival qui je n'en doute sera de nouveau de mise l'an prochain. Plein de films diffusés à l'Institut Lumière, à l'UGC, à Gaumont, à la Halle Tony Garnier... dans plein de belles salles de cinéma lyonnaises.
Je n'ai pas pu assister à de nombreuses séances. D'une part déjà quant à mon statut d'étudiante, ensuite parce que les places étaient pour la plupart des séances achetées à longtemps à l'avance. 
Cependant, j'ai eu la chance de voir la version remastérisée Du rififi chez les Hommes
de
 Jules Dassin (immanquable). Des images d'une netteté, d'une clarté, d'une beauté... un son clair, qui nous berce... et une histoire entraînante qui nous met dans l'attente presque impatiente de la suite. Bravo pour le travail opéré sur le film de 1955, remis à neuf superbement.
J'ai pu entrée par hasard le même soir à la "Nuit
 Sergio Leone". Impressionnant. Premier film loupé, le troisième suivi à demi, mais Le bon, la brute et le truand vu. Que du bonheur. Tout le monde le connait, vu à la télé, téléchargé, ou possédé en DVD. Ce film, sur grand écran, est inloupable. La magie du cinéma fonctionne magnifiquement sur ces Grands Films, œuvres formidables du septième art, au Cinéma. Les détails... les gros plans qui prennent un sens immense... les scènes inoubliables... les images et le son ; la bande sonore... les musiques qui nous prennent jusque dans nos entrailles. Whouaw. Si c'etait à refaire, je le referais, avec encore plus d'implication.
Dernier film visionné, The evergreen Tree
, de Shin San-Ok, des années 1960. Beau film, belle histoire. Seul hic, mauvaise copie... qualité d'image et sonore en opposition totale avec le Dassin. Le film était abîmé, écorché ; le son grésillait lors des mélodies fortes. Manque de clarté audio et visuelle. A part ça, aucun regret.


Quoi, je ne vous parle de
 Clint Eastwood ?! Et oui, cet homme mythique, emblématique, qui a marqué beaucoup d'esprit et continuera d'en marquer d'autres était au festival. La raison ? il venait s'admirer, admirer son talent d'acteur et de cinéaste, et son succès auprès de toutes les générations. Bah oui, il y avait surement de ça aussi. C'est une fierté, sa carrière ! C'est pourquoi il lui a été donné un prix. Dimanche, à la Halle Tony Garnier, il est venu clôturer le festival Lumière avec le film de Léone Le bon, la brute et le truand (diffusé deux jours avant à la "Nuit Sergio Léone"). Il a présenté le film, puis à la fin, a reçu son prix. Il a aussi subi plusieurs interviews ; eh oui, c'est ça, aussi, la célébrité. 
Je n'ai pas assisté à cette fin de festival, mais je reconnais le talent de cet homme. Et vous aussi, je n'en doute pas !

 
Cinéma... quand tu nous tiens !
 
Merci à toi. Merci de nous permettre de nous évader, de fuir notre univers, pour nous transporter dans un monde magique qui sait nous faire rire, pleurer, ou tout simplement nous réchauffer le cœur. Mélange d'images, 24 secondes, de jeux d'acteurs, et de sons qui savent si bien nous faire décoller dans ses divers voyages tant magiques.


 
Je ne te remercierai jamais assez.